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| L'agriculture autour de vous |
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Généralement, les urbains ne connaissent pas ou peu les activités agricoles qui les entourent, et leurs principaux artisans, les agriculteurs. Que cultive-t-on dans ces grands champs qui font partie de notre décor quotidien? Pratique-t-on plusieurs formes d'élevage dans la région? Comment se vit la cohabitation ville-campagne? Entre le bassin de Chambly et la plaine de Saint-Césaire, les activités agricoles ou issues de l'agriculture sont nombreuses et diversifiées : culture, élevage, fermes laitières et fermes biologiques, usines de transformation agroalimentaire et activités agrotouristiques.
Le Journal de Chambly vous présente un portrait des nombreuses facettes de la vie rurale qui bat autour de nous et des agriculteurs, ces gens qui se consacrent à une activité vitale : nourrir la population.
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| 9 septembre 2003 |
Couleur soya
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Une fructueuse histoire de famille
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| 2 septembre 2003 |
Pour l'amour des agriculteurs
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Partons à la campagne
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À quoi ressemble-t-il, l'agriculteur québécois du 21e siècle?
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| 26 août 2003 |
Agricole jusqu'au bout des ongles
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Vivre avec sa passion
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Marielle Farley, «star» de la télé
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| 19 août 2003 |
Gentleman-farmer de La Pommeraie à Carignan
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Carignan, ville champêtre: le défi de la ruralité
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| 12 août 2003 |
Profession: producteurs biologiques
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Urbains à la campagne, agriculteurs à la ville
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Un jardin "magique"
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Petites nouvelles agricoles
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| 5 août 2003 |
Chambly a-t-elle une vocation agricole?
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| 29 juillet 2003 |
Ramène ta fraise, c'est le temps des petits fruits...
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Croquer à belles dents dans une Chambly
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La fraise Chambly mise au point par le chercheur Shahroukh Khanizadeh.
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Le chercheur Shahroukh Khanizadeh. (Photos provenant du site Internet d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, Centre de recherche et de développement en horticulture)
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Croquer à belles dents dans une Chambly
Louise Chevrier Collaboration spéciale
"C'est de la Chambly, madame monsieur, bien rouge et sucrée!" Eh non, il ne s'agissait pas d'une bière, cette fois-là, mais d'une belle fraise du Québec, la Chambly, que ce producteur offrait en pleine saison des fraises à son kiosque. Évidemment, on comprend tout de suite que pour goûter à nouveau la Chambly, il faudra attendre la prochaine saison, la Chambly ne fait pas partie des variétés de fin de saison dites fraises d'automne.
On peut quand même se demander dès maintenant d'où vient la Chambly? Et pourquoi ce nom?
Il s'agit d'un cultivar qui a été élaboré dans les laboratoires du Centre de recherche et de développement en horticulture d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, situé à Saint-Jean-sur-Richelieu, au milieu des années 1980, par le chercheur Shahroukh Khanizadeh. M. Khanizadeh est un spécialiste de la génétique et de la physiologie des petits fruits. Il est chercheur et professeur associé en phytotechnie au campus MacDonald de l'université McGill à Montréal.
Chambly est en fait le premier cultivar de fraisier à avoir été créé spécifiquement pour les conditions de culture du sud du Québec. Cette variété porte ses fruits à la mi-saison. Rustique et présentant une production élevée, la fraise Chambly est cultivée dans la plupart des fraisières du Québec. Le fruit est ferme, de couleur rouge foncé, à chair uniforme et bien colorée et à base en saillie soulevant le calice, qui ne se détache pas au moment de la cueillette.
Le cultivar Chambly est issu d'un croisement réalisé en 1982 entre la variété Sparkle un cultivar commercial autrefois populaire dans l'est du Canada connu pour son fruit savoureux et Honeoye, un cultivar à rendement élevé et à gros fruits, bien adapté aux conditions du nord-est.
Le plant de Chambly peut tolérer des températures hivernales inférieures à -25 oC (sous paillis de 10 cm de paille). Chambly a fait l'objet d'essais à la station expérimentale de L'Acadie en 1984. Puis le cultivar a été recommandé pour le marché frais et la transformation.
Tous ces renseignements n'expliquent toujours pas l'origine du nom Chambly. "M. Khanizadeh a une passion pour le patrimoine, explique Thérèse Otis, agente d'information au Centre de recherche de Saint-Jean. C'est ce qui l'a incité à adopter des noms typiquement québécois pour ses fraisiers." En effet, notons les cultivars Joliette, L'Acadie, L'Authentique Orléans, Oka, Saint-Pierre, Yamaska. Pour se faire plaisir, rappelons que Chambly est la première de toutes ces nouvelles créatures de M. Khanizadeh!
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